Rome, du mythe à l'histoire, ChronologieOnline version
S'entraîner à ordonner les périodes et faits historiques liés au monde romain
1
Fondation de la République
2
Fondation légendaire de Rome
3
Octave devient Auguste, le premier empereur romain
4
L'Empire romain
5
La République romaine
6
Les rois étrusques
7
Destruction de Carthage
8
Epoque de Tite-Live et de Virgile
9
Bataille d'Alésia
Explication
Selon la légende, le dernier roi de Rome, Tarquin le Superbe, est chassé de la ville par les habitants en 509 avant JC. C'est la fin des rois étrusques et la naissance de la République romaine !
D'après la légende, Rome aurait été fondée en 753 avant J-C. Romulus et Rémus, fils de Mars et descendants d'Enée, auraient décidé de fonder une cité à l'endroit même où ils avaient été abandonnés puis recueillis par une louve.
D'abord transmis à l'oral, ce mythe de la fondation de Rome est mis par écrit au Ier siècle avant J-C par le poète Virgile et l'historien Tite-Live.
Neveu puis fils adoptif de Jules César, Octave sort vainqueur de la guerre civile qui l'oppose à son rival Marc Antoine et s'impose alors comme le seul maître de Rome.
En 27 av. J.-C., le Sénat lui accorde de nouveaux pouvoirs et un nouveau nom : Auguste. Mais il a retenu l'échec de Jules César et ne se fait pas proclamer roi. Il invente peu à peu un nouveau régime politique, appelé le principat, dans lequel il conserve les institutions de la Res Publica (l'État romain) tout en concentrant l'essentiel des pouvoirs entre ses mains. C'est la naissance de l'Empire romain, un régime politique qui perdure ensuite plus de quatre siècles.
Aux Ier et IIe siècles, l'Empire romain rassemble 60 millions à 70 millions d'humains (probablement un quart de l'humanité à l'époque). Il atteint sa plus grande extension sous Septime Sévère, empereur de 193 à 211.
En 509 av. J.-C., une révolution menée par les riches familles romaines chasse les rois étrusques de Rome.
Désormais, il n’y a plus de roi ! Rome devient une République où les citoyens réunies en assemblées, appelés comices, partagent le pouvoir avec les magistrats et le Sénat (SPQR : Senatus Populus Que Romanum : le Sénat et le Peuple de Rome).
Rome ne s'est pas faite en un jour, et selon les preuves archéologiques, elle n'a pas non plus été fondée par Romulus et Rémus. Des Étrusques aux Sabins, plusieurs peuples ont contribué à créer la cité antique qui a inspiré de nombreuses légendes.
Les premières traces d'occupation des collines de Rome sont des cabanes de bergers datant du VIIIème siècle avant J.-C. Puis, Rome devient une véritable cité sous l'autorité des rois étrusques qui lancent de grands travaux entre le VIIème et le VIème siècle avant J.-C. Le dernier roi étrusque, Tarquin le Superbe, est chassé en 509 avant J.-C.
La bataille de Carthage est le fait majeur de la troisième guerre punique, ultime conflit opposant la cité de Carthage et la République romaine.
En 146, les légions romaines conduites par Scipion Émilien, allié de Caton, ont rasé la cité, et envoyé en esclavage les 55 000 survivants.
Après un long siège débuté en 149 avant J-C, les Romains, sermonnés par le sénateur Caton l'Ancien qui ne finit pas un discours sans lancer : « Delenda est Carthago » (Carthage doit être détruite), rasent l'orgueilleuse cité de Carthage.
Le siège d'Alésia est une bataille décisive de la fin de la guerre des Gaules qui voit la défaite d'une coalition (alliance) de peuples gaulois menée par Vercingétorix face à l'armée romaine de Jules César.
Elle se déroule entre les mois de juillet et de septembre 52 av. J.-C.
Vercingétorix s’enferme sur la hauteur d’Alésia avec une armée composée, d’après César, de 12 000 cavaliers et de 80 000 fantassins. L’armée romaine, qui assiège les Gaulois, compte 10 à 12 légions, soit seulement 40 à 50 000 hommes.
César fait établir une double ligne de fortifications renforcée par une série de camps implantés sur les plateaux environnants. La ligne interne (ou contrevallation) est destinée à empêcher les Gaulois de sortir de la place où ils se sont retranchés tandis que la ligne externe doit leur interdire d’être délivrés de l’extérieur par d’autres troupes gauloises.
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